( 20 septembre, 2011 )

Acquisition de « Légataires du patrimoine »(Imawlan netmurt)

Cet écrit de 217 pages retrace les successives dominations étrangères de l’Algérie depuis les Phéniciens jusqu’à l’été 1954. Ce tome  1  paru aux Editions N K 59 rue Anatole de la Forge 59800 Lille France sera suivi du tome 2 en instance pour relater l’insurrection armée jusqu’à l’indépendance.  (editionsnk@yahoo.fr)

   Pour tout renseignement sur Google, sur Yahoo, sur Facebook ou Dalaymoton tapez akli chebbah.        Amitiés et merci!

( 18 septembre, 2011 )

Notons bien!

      Avec toute mon amitié à toutes et à tous où que vous soyez!

  L’Algérie, n’étant ni royaliste, ni expansionniste, encore moins impérialiste de nature par son amour de la liberté dans sa jalouse indépendance, foisonnent et pullulent, néanmoins, en son sein, tant de »croyants au père noël » de tout acabit. Donc sa déstabilisation est recherchée en permanence, ce qui attise et aiguise tous les appétits gloutons de l’intérieur comme, surtout, de l’extérieur de ses frontières.

     Yalattif! Ellah yestter fel mouminine! On en veut à l’Algérie! Rififi que rififi! A quand la fin de cette damnation? « Légataires du patrimoine »(Imawlan netmurt) décrit tout le parcours des dominations passées jusqu’à l’été 1954 pour laisser place au Tome 2(en instance d’édition). Voir akli chebbah sur yahoo, sur google ou sur facebook ou encore Dailymotion. Editions N K 59 Rue Anatole de la Forge 59800 Lille France.

   Ce pour rappel aux nombreux amis qui me réclament ces coordonnées.

( 23 avril, 2010 )

Pourquoi l’Histoire inspire-t-elle tant d’auteurs et suscite-t-elle tant d’engoûement au lecteur? Lorsque ce sujet est abordé avec le plus grand sérieux et dans la fidélité des faits et des acteurs comme dans le respect strict de la notion spatiale et temporelle ne voilà-t-il pas un thème disséquant notre passé pour expliquer ce que nous sommes sans fard, sans excès aucun, sans zèle ni dénigrement.L’Histoire, somme toute,nous transporte à la semence nous ayant engendrés tels que nous évoluons: le corps, la mentalité et la »sociabilité », le tout hérité de nos origines. Pour s’accepter tels quels ou pour se corriger. Toute autre forme de récit sur le passé ne peut se qualifier que d’historiettes de bazar pour plaire ou pour déplaire. Pour vouloir voiler nos tares et rehausser nos valeurs aussi minimes soient-elles, chez nous, on dit: »wikmi chekren a thislith? ed yemma thehdher khalti »(qui te loue ô mariée? C’est maman, en présence de ma tante)

( 20 mai, 2008 )

Biographie

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Akli Chebbah, né en 34, est parti dès 51 en France avec, en poche, son CEPE. Trop jeune pour travailler, il s’inscrit  au CFPA  en banlieue parisienne, ce qui lui donne une certaine approche de la  langue d’apport. Ni le bâtiment par ses intempéries, ni l’engouffrement dans les ateliers  d’usines ne le garderont longtemps puisqu’il atterrit sur le pavé de la Ville Lumière comme conducteur de voitures de place. A peine mûrit-il  que le surprend l’insurrection clandestine au sein de la Fédération FLN de France. Dès l’automne 62,  il rejoint sa montagne kabyle où il intègre l’Education nationale d’abord comme moniteur puis instructeur, instituteur et, dès 67, professeur de Français dans  le Moyen. Il aura passé 34 ans de tableau et de craie  toujours dans sa commune et son village natal, puis prendra sa retraite en 96. De toute sa carrière, il s’en remet à Dieu et à toutes celles comme à tous ceux qui l’ont côtoyé en tant qu’élèves ou collègues, inspecteurs, conseillers, parents d’élèves ou citoyens pour le juger.

              A sa contribution citoyenne, il écrit deux récits évènementiels. »Légataires du patrimoine(Imawlan n’et murt)puis »Les Phylouzes » pour toutes celles et tous ceux qui, ici ou ailleurs, portent l’Algérie dans leur coeur et qui militent pour un Traité d’Amitié entre les peuples des deux rives de la Grande Mer Tranquille, tant et toujours d’actualité.        

( 16 février, 2008 )

Deux récits évènementiels

Dans le premier, l’auteur nous présente son Al’chérie dans le temps et dans l’espace: un survol sur l’histoire.
Dans le second, il déballe « tout le linge sale » et milite pour le traité d’amitié entre les deux rives de la mer méditerranée.

( 16 février, 2008 )

De l’auteur…

V E R I T E quand tu nous tiens !

En 2011, soit près d’un demi siècle après les « Accords d’Evian » mettant fin à l’un des plus horribles drames, s’élèvent de très nombreuses voix pour dénoncer l’imposture et la forfaiture, pour condamner l’ignominie et l’abjection, pour clamer l’innocence, la Justice et la Paix souvent au prix de sacrifices immenses et dans de nombreux cas au prix du sacrifice suprême de part et d’autre de la Grande Mer Tranquille qu’est la mer Méditerranée.

   Bientôt le cinquantenaire de notre indépendance (2012) et mieux vaut se remettre au diapason de la réalité que de se fier à l’exigence stomacale si courante alentour de nos malheureux jours puisque la vénalité semble, hélas, gagner du terrain jusqu’à polluer l’atmosphère.  Mais, bon, « revenons à nos moutons »!

          Quel téméraire des contrées « sous-dév » oserait, en tant qu’appelé sous les drapeaux en période d’hostilité, écrire au Président de la République son refus de porter les armes ? Non par peur de mourir mais par courage et pour l’honneur de la Patrie. Alban Liéchti, aux Editions « Le temps des cerises » nous gratifie de « Le Refus » (le sien, en fait) de porter les armes contre le peuple algérien luttant pour son indépendance. Il a préféré braver par deux fois le Tribunal Militaire que de heurter sa conscience en partisan du »Mouvement Français de la Paix ». Chapeau bien bas, Alban ! Pour l’Honneur et la Justice que guide la Grandeur !

      Albert Nallet, un autre appelé de la même période, en 1957/58, nous relate dans « On n’efface pas la vérité » (aux Editions Aléas) son témoignage sur les exactions soldatesques dans les djebels kabyles du côté Iferhounene.

      En douceurs civilisatrices de la colonisation ‘positive’ ! Olivier Le Cour Grandmaison, lui, en sa qualité de professeur émérite et éminent historien, nous rapporte « Coloniser Exterminer » (Editions Fayard Paris 2006) sur l’occupation française en Algérie. Et ce serait le plus grand des crimes que de ne pas lire cette excellente analyse pour qui cherche à comprendre la tourmente passée et le chaos présent.

     On pourrait y ajouter trois fort intéressants ouvrages de Jean Galland aux titres évocateurs à souhait : « En Algérie du temps de la France », « La tête ici, le coeur là-bas » et « Algérie : L’indépendance : le combat continue » (Editions Tirésias).

                   Le témoignage de Maxime Picard, enseignant du bled, kidnappé par les maquisards durant presque un semestre, dans « Chez moi en Kabylie » se passe de commentaire. Malgré cette captivité, ô combien mémorable à plus d’un titre, il a continué son oeuvre d’enseignant pour ne rentrer au bercail douillet de son pays que bien après notre indépendance!

         Albert Valade nous rappelle, lui,  »Oradour sur Glane 10 juin 1944″ où furent entassés 642 civils de tout âge et des deux sexes pour y être brûlés vifs à l’intérieur de l’église. Le temps importe si peu pour faire jaillir la Vérité du fond du puits. Cet ouvrage-souvenir imprimé en France en mai 1999 aux éditions »De la Veytizou  SARL », soit 59 ans après ce drame, est primé par »Prix des Arts et Lettres de France Section Histoire » pour les férus de la réalité que nul n’a le droit d’oublier.

     Que dire, alors, de la timide révélation de l’Histoire par Akli Chebbah dans « Légataires du patrimoine (Imawlan n’etmurt) (aux Editions NK 59800 Lille France) sinon un ‘petit râle’ d’opprimé de qui milite, pourtant, pour une Amitié entre les peuples, en général, entre les peuples français et algériens en particulier ?

                         A ne lire donc que si l’on a la disponibilité morale pour ce « chiffon des ravines du bled » en conformité avec ce qui est dit plus haut.

Akli Chebbah

( 16 février, 2008 )

les phyllouzes en al’chérie (tome 2)

Voeux, oui, mais pieux ou piteux? Entretenir la lueur ou même la flamme de l’espoir, cela nous aide à mieux supporter le terrible poids de l’existence. Que dire pourtant de tout ce qui se passe à travers le monde? De ces manifestations humaines et ou naturelles? De ces heurts et de ces attentats meurtriers interconfessionnels ou racistes? De ces maintiens à la tête des peuples pour une autodestruction systématique? Jusqu’à en vouloir aux forces de l’O N U? Wouâouh!Un véritable retour au moyen âge!? En l’An de grâce 2OII! Un 2OII avec hérésie et inquisition de quoi demeurer coï!Le point nodal -- ou le nombril de toutes les douleurs -- est signifié, souligné par ce cas de mésentente diplomatique italo-brésilienne au sujet de qui bénéficie du Droit d’asile d’un côté ou de qui est est considéré de « terroriste » par l’autre. Allez débattre de la question la plus épineuse qui soit, de celle qui dirige le monde et les nations!
Pourtant le progrès, la science et la civilisation devraient marquer des scores en positif et non en négatif. Mais bon, bref! Bonne et heureuse année quand même avec souhaits de paix, de santé et de bonheur aux peuples de la planète!

( 16 février, 2008 )

légataires du patrimoine (tome 1)

legatairesdupatrimoineg.jpgUn livre sur l’histoire de l’Algérie depuis l’aube de l’humanité et sur les vagues successives des enva hisseurs conquérants.

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