( 20 septembre, 2011 )

Acquisition de « Légataires du patrimoine »(Imawlan netmurt)

Cet écrit retrace les successives dominations étrangères de l’Algérie depuis les Phéniciens jusqu’à l’été 1954. Ce tome  1  paru aux Editions N K 59 rue Anatole de la Forge 59800 Lille France sera suivi du tome 2 en instance pour relater l’insurrection armée jusqu’à l’indépendance.  (editionsnk@yahoo.fr)

   Pour tout renseignement sur Google, sur Yahoo, sur Facebook ou Dalaymoton tapez akli chebbah.       

                                  Amitiés et merci!

( 18 septembre, 2011 )

Notons bien!

      Avec toute mon amitié à toutes et à tous où que vous soyez!

  L’Algérie, n’étant ni royaliste, ni expansionniste, encore moins impérialiste de nature par son amour de la liberté dans sa jalouse indépendance, foisonnent et pullulent, néanmoins, en son sein, tant de »croyants au père noël » de tout acabit. Donc sa déstabilisation est recherchée en permanence, ce qui attise et aiguise tous les appétits gloutons de l’intérieur comme, surtout, de l’extérieur de ses frontières.

     Yalattif! Ellah yestter fel mouminine! On en veut à l’Algérie! Rififi que rififi! A quand la fin de cette damnation? « Légataires du patrimoine »(Imawlan netmurt) décrit tout le parcours des dominations passées jusqu’à l’été 1954 pour laisser place au Tome 2 (en instance d’édition). Voir akli chebbah sur yahoo, sur google ou sur facebook ou encore Dailymotion. Editions N K 59 Rue Anatole de la Forge 59800 Lille France pour le tome 1 déjà paru.

   Ce pour rappel aux nombreux amis qui me réclament ces coordonnées.

 Les deux écrits concernent l’Histoire de notre Al’chérie depuis les Temps les plus reculés jusqu’au Cessez-le-feu de ce lundi 19 mars 1962 à 12 h 00 dont c’est aujourd’hui le cinquantième anniversaire. Le troisième écrit intitulé »Comment oublier? » veut dire ce que cela veut dire en bien comme en mal.

        En négociation de parution en Algérie prochainement, incha allah!

( 23 avril, 2010 )

Pourquoi l’Histoire inspire-t-elle tant d’auteurs et suscite-t-elle tant d’engoûement au lecteur? Lorsque ce sujet est abordé avec le plus grand sérieux et dans la fidélité des faits et des acteurs comme dans le respect strict de la notion spatiale et temporelle ne voilà-t-il pas un thème disséquant notre passé pour expliquer ce que nous sommes sans fard, sans excès aucun, sans zèle ni dénigrement.L’Histoire, somme toute,nous transporte à la semence nous ayant engendrés tels que nous évoluons: le corps, la mentalité et la »sociabilité », le tout hérité de nos origines. Pour s’accepter tels quels ou pour se corriger. Toute autre forme de récit sur le passé ne peut se qualifier que d’historiettes de bazar pour plaire ou pour déplaire. Pour vouloir voiler nos tares et rehausser nos valeurs aussi minimes soient-elles, chez nous, on dit: »wikmi chekren a thislith? ed yemma thehdher khalti »(qui te loue ô mariée? C’est maman, en présence de ma tante)

( 20 mai, 2008 )

Biographie

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Akli Chebbah, né en 34, est parti dès 51 en France pour y travailler. Trop jeune, il se rabat sur l’apprentissage en CFPA se destinant au métier du bâtiment. Puis il atterrit en usine comme ouvrier spécialisé. Il passe le permis de conduire et se verse sans tarder comme conducteur de voiture de places. Mais la Ville Lumière devient bientôt Ville des Ténèbres puisque à peine mûrit-il  que le surprend l’insurrection clandestine au sein de la Fédération FLN de France.

             Dès l’automne 62,  il rejoint sa montagne kabyle où il intègre l’Education nationale d’abord comme moniteur puis instructeur, instituteur et, dès 67, professeur de Français dans  le Cycle Moyen. Il aura passé 34 ans de tableau et de craie  toujours dans sa commune et son village natal, puis prendra sa retraite en 96.

              De toute sa carrière, il s’en remet à Dieu et à toutes celles comme à tous ceux qui l’ont côtoyé en tant qu’élèves ou collègues, inspecteurs, conseillers, parents d’élèves ou citoyens pour le juger.

              A sa contribution citoyenne, il écrit trois récits évènementiels.

          « Légataires du patrimoine(Imawlan n’et murt) paru aux Ed. NK 59 rue Anatole de la Forge à Lille 59000 France.

       »Les Phylouzes » sur la guerre de Libération à paraître en Algérie avec le Tome I et « Comment oublier!? » en voie d’achèvement.

     Cette série tend à démontrer l’ineptie de « la colonisation positive » tout en militant pour un véritable « Pacte d’Amitié » entre les peuples des deux rives de la Grande Mer Tranquille, tant et toujours d’actualité.        

( 16 février, 2008 )

Protégé : Deux récits évènementiels

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( 16 février, 2008 )

De l’auteur…

V E R I T E quand tu nous tiens !

En 2011, soit près d’un demi siècle après les « Accords d’Evian » mettant fin à l’un des plus horribles drames, s’élèvent de très nombreuses voix pour dénoncer l’imposture et la forfaiture, pour condamner l’ignominie et l’abjection, pour clamer l’innocence, la Justice et la Paix souvent au prix de sacrifices immenses et dans de nombreux cas au prix du sacrifice suprême de part et d’autre de la Grande Mer Tranquille qu’est la mer Méditerranée.

   Bientôt le cinquantenaire de notre indépendance (2012) et mieux vaut se remettre au diapason de la réalité que de se fier à l’exigence stomacale si courante alentour de nos malheureux jours puisque la vénalité semble, hélas, gagner du terrain jusqu’à polluer l’atmosphère.  Mais, bon, « revenons à nos moutons »!

          Quel téméraire des contrées « sous-dév » oserait, en tant qu’appelé sous les drapeaux en période d’hostilité, écrire au Président de la République son refus de porter les armes ? Non par peur de mourir mais par courage et pour l’honneur de la Patrie. Alban Liéchti, aux Editions « Le temps des cerises » nous gratifie de « Le Refus » (le sien, en fait) de porter les armes contre le peuple algérien luttant pour son indépendance. Il a préféré braver par deux fois le Tribunal Militaire que de heurter sa conscience en partisan du »Mouvement Français de la Paix ». Chapeau bien bas, Alban ! Pour l’Honneur et la Justice que guide la Grandeur !

      Albert Nallet, un autre appelé de la même période, en 1957/58, nous relate dans « On n’efface pas la vérité » (aux Editions Aléas) son témoignage sur les exactions soldatesques dans les djebels kabyles du côté Iferhounene.

      En douceurs civilisatrices de la colonisation ‘positive’ ! Olivier Le Cour Grandmaison, lui, en sa qualité de professeur émérite et éminent historien, nous rapporte « Coloniser Exterminer » (Editions Fayard Paris 2006) sur l’occupation française en Algérie. Et ce serait le plus grand des crimes que de ne pas lire cette excellente analyse pour qui cherche à comprendre la tourmente passée et le chaos présent.

     On pourrait y ajouter trois fort intéressants ouvrages de Jean Galland aux titres évocateurs à souhait : « En Algérie du temps de la France », « La tête ici, le coeur là-bas » et « Algérie : L’indépendance : le combat continue » (Editions Tirésias).

                   Le témoignage de Maxime Picard, enseignant du bled, kidnappé par les maquisards durant presque un semestre, dans « Chez moi en Kabylie » se passe de commentaire. Malgré cette captivité, ô combien mémorable à plus d’un titre, il a continué son oeuvre d’enseignant pour ne rentrer au bercail douillet de son pays que bien après notre indépendance!

         Albert Valade nous rappelle, lui,  »Oradour sur Glane 10 juin 1944″ où furent entassés 642 civils de tout âge et des deux sexes pour y être brûlés vifs à l’intérieur de l’église. Le temps importe si peu pour faire jaillir la Vérité du fond du puits. Cet ouvrage-souvenir imprimé en France en mai 1999 aux éditions »De la Veytizou  SARL », soit 59 ans après ce drame, est primé par »Prix des Arts et Lettres de France Section Histoire » pour les férus de la réalité que nul n’a le droit d’oublier.

     Que dire, alors, de la timide révélation de l’Histoire par Akli Chebbah dans « Légataires du patrimoine (Imawlan n’etmurt) (aux Editions NK 59800 Lille France) sinon un ‘petit râle’ d’opprimé de qui milite, pourtant, pour une Amitié entre les peuples, en général, entre les peuples français et algériens en particulier ?

                         A ne lire donc que si l’on a la disponibilité morale pour ce « chiffon des ravines du bled » en conformité avec ce qui est dit plus haut.

Akli Chebbah

( 16 février, 2008 )

légataires du patrimoine (tome 1)

legatairesdupatrimoineg.jpgUn livre sur l’histoire de l’Algérie depuis l’aube de l’humanité et sur les vagues successives des enva hisseurs conquérants.

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